Where is the promised land ?De retour, j'ai pris le temps de ranger un peu mes projets dans ma tête, de savoir ce que je voulais et de ce que je ne voulais pas et de qui et de où et de quoi. Et mine de rien, ça commence à prendre forme : ces vacances m'ont vraiment permis d'avancer sur ça.
Where is the brave new world ?
Samedi, je suis allée au 30. DDT voir Covenant.
C'est l'un des rares groupes de la scène électro-goth-pop-chai-pas-koi à me bouleverser, vraiment. Malgré le fait que effectivement, ça apparaît dans toutes mes playlists pour danser en soirée, il n'y a pas que j'aime, c'est un tout.
Et c'est surtout - comme d'habitude - les textes, la voix et ces phrases qui deviennent bases de tout. Eskil est décidément un chanteur et un parolier fantastique. J'étais plus que fière de porter les couleurs de ces suédois à ma sauce ce soir là.
Le concert en lui même était superbe, la set list, l'énergie, le public ... Ils ont joué MA chanson. Comme je l'ai écrit dans ma review : "The impossible happened, I could come home."
Alors je vois les facebookiens me pointer du doigt ; donc oui j'ai posté une review du même niveau que Bri ait bo genre :
"J'ai vu Joakim, il était beau, il jouait bien, il avait une jolie cravate, il sautait, même quand il faisait des trucs cons, il avait la classe. Il pétait la classe de bout en bout en plus d'être beau. Il m'a vu parce que je resplendissais de beauté toussa, il a joué ma chanson préférée parce qu'il m'aime."
A cela je répondrai : "le second degré c'est comme le nutella sur la tartine, c'est mieux quand on en a...."
J'ai envie de me sentir vivre, de faire des choses qui m'apportent et m'importent, de sentir de nouvelles fleurs entrer dans ma peau, de courir dans tous les sens, de construire avec quelqu'un, d'aimer à en crever, de vibrer à nouveau.
Réminiscences permanentes de :
"Je veux le voir. Je veux écrire. Je veux produire. Je veux faire. Je veux devenir quelqu’un. Je veux devenir une légende. Je veux avoir un public qui m’écoute. Je veux un public qui m’aime. Je veux écrire le chef d’œuvre de ma vie. Je veux décrocher le prix Nobel de Littérature l’année de mes trente trois ans. Je veux me défenestrer l’année de mes trente trois ans. Je veux devenir un mythe. Je veux qu’on retienne mon nom. (Un temps). Je ne veux pas qu’on m’oublie. Je ne veux pas devenir un vague souvenir. Je ne veux pas rester à ce stade de rien. Je ne veux pas vivre pour mourir. Je ne veux pas vendre ma vie. (Un temps). Je veux vivre pour moi, point barre."
Pourquoi ces élans de plumes ne reviennent jamais ?
Pourquoi ces mots si je veux à nouveau vibrer ne débitent pas comme je le voudrais ?
Pourquoi l'infuse m'a quittée ?
C'est l'un des rares groupes de la scène électro-goth-pop-chai-pas-koi à me bouleverser, vraiment. Malgré le fait que effectivement, ça apparaît dans toutes mes playlists pour danser en soirée, il n'y a pas que j'aime, c'est un tout.
Et c'est surtout - comme d'habitude - les textes, la voix et ces phrases qui deviennent bases de tout. Eskil est décidément un chanteur et un parolier fantastique. J'étais plus que fière de porter les couleurs de ces suédois à ma sauce ce soir là.
Le concert en lui même était superbe, la set list, l'énergie, le public ... Ils ont joué MA chanson. Comme je l'ai écrit dans ma review : "The impossible happened, I could come home."
Alors je vois les facebookiens me pointer du doigt ; donc oui j'ai posté une review du même niveau que Bri ait bo genre :
"J'ai vu Joakim, il était beau, il jouait bien, il avait une jolie cravate, il sautait, même quand il faisait des trucs cons, il avait la classe. Il pétait la classe de bout en bout en plus d'être beau. Il m'a vu parce que je resplendissais de beauté toussa, il a joué ma chanson préférée parce qu'il m'aime."
A cela je répondrai : "le second degré c'est comme le nutella sur la tartine, c'est mieux quand on en a...."
Where do all our dreams go when they die ?
J'ai envie de me sentir vivre, de faire des choses qui m'apportent et m'importent, de sentir de nouvelles fleurs entrer dans ma peau, de courir dans tous les sens, de construire avec quelqu'un, d'aimer à en crever, de vibrer à nouveau.
Réminiscences permanentes de :
"Je veux le voir. Je veux écrire. Je veux produire. Je veux faire. Je veux devenir quelqu’un. Je veux devenir une légende. Je veux avoir un public qui m’écoute. Je veux un public qui m’aime. Je veux écrire le chef d’œuvre de ma vie. Je veux décrocher le prix Nobel de Littérature l’année de mes trente trois ans. Je veux me défenestrer l’année de mes trente trois ans. Je veux devenir un mythe. Je veux qu’on retienne mon nom. (Un temps). Je ne veux pas qu’on m’oublie. Je ne veux pas devenir un vague souvenir. Je ne veux pas rester à ce stade de rien. Je ne veux pas vivre pour mourir. Je ne veux pas vendre ma vie. (Un temps). Je veux vivre pour moi, point barre."
Pourquoi ces élans de plumes ne reviennent jamais ?
Pourquoi ces mots si je veux à nouveau vibrer ne débitent pas comme je le voudrais ?
Pourquoi l'infuse m'a quittée ?
En écoute : Covenant - Brave New World (live - In Transit DVD)
2 commentaires:
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