mercredi 10 juin 2009

After Rain Comes Despair.

Une semaine de vacances à Paris.
Ou pas ceci dit, j'ai passé ma semaine à bosser pour le site et à gérer 30302994923 trucs. Mais j'en ai quand même bien profité.

Paris est le genre de ville à m'électriser dès que je pose le pied sur le quai. Une sorte d'adrénaline constante et inexplicable, une énergie particulière sans aucun doute. Je suis à fond pendant mes quelques jours là bas et rentre boostée à taquet.

J'ai vu et revu des gens que je considère comme des amis et / ou qui ont une grande importance pour moi. Parler à coeur ouvert pendant des heures et des heures sans tricher, sans faire gaffe, à en oublier le temps qui passe et la journée qui défile toujours trop vite.

J'ai lié l'entièreté de Battle For The Sun à ce séjour. Pas forcément à cause de l'Olympia, mais pour plein de petits rien débiles qui font que cet album restera culte pour moi : chanter For What It's Worth doucement dans un retour de soirée en voiture avec quelqu'un que tu apprécies, forcément ça te fait bloquer.
Tu auras pu pester tout ce que tu veux, de toutes tes forces dessus : l'instant est là ; l'alignement des planètes comme dirait monsieur D.

Pour ceux qui n'y étaient pas, l'Olympia c'était BIEN. Je suis à nouveau amoureuse de sieur Stargasm et de son twist endiablé ; et décidée à balancer des ciseaux sur scène pour les Placebo qui ont monté le principe du groupe le plus méché ridiculement au monde peut être pas, mais pas loin.
Leur nouveau batteur, au secours. Mais autre débat.
Special K avec la foule criant comme un seul homme, fantastique. Je voulais In A Funk bordel, mais j'ai quand même pleuré sur Soulmates.

J'ai écrit plein de trucs, qui finiront à la poubelle.

Je suis dans le TGV pour rentrer et je repasse le séjour, version accélérée dans ma tête et c'est les montagnes russes.

Don't worry baby, it's just the end of the world
en écoute : Placebo - Unisex

Aucun commentaire: