Pas de musique ni de photos, j'ai la flemme
Il y a des moments comme ça où la mécanique s'emballe sans qu'on sache vraiment où elle va nous mener.
Bref.
Les excès.
Toujours.
Y penser.
Tout le temps.
Et avoir tellement peur du dérapage, de l'excès et de l'emportement avec toutes les conséquences que cela comporte que ça en devient tabou.
Ne pas en parler, ne pas l'évoquer, ni de près, ni de loin, à tel point que cela ne veuille plus rien dire.
Bâtir une muraille de Chine, afin de se protéger, afin d'essayer d'oublier.
Stupide, mais illusoirement nécessaire.
Et puis se rendre compte que finalement ce n'est pas si grave, à partir du moment où il y a le contrôle. Le contrôle, c'est la clé. Et ce qui fait peur, c'est d'abattre une muraille, sans vraiment être sûr de ce qui suivra, si le contrôle reviendra, ou si on plongera dans les abysses.
J'ai une to-do-list de choses à mettre à plat niveau excès et contrôle.
Les faux besoins se maîtrisent bien mieux que les choses nécessairement à mettre sous clé.
Il y a aussi les choses qu'on essaie d'évacuer de son esprit.
Mais elles restent gravées dans la mémoire et dans la chair. Et peu importe ce à quoi tu penses, tu as beau tenter de refouler, il y a comme des flashs de mouvements, de regards, de mots, de baisers, d'attentions ...
Ce n'est même pas de la nostalgie, un je-ne-sais-quoi, une sorte de réminiscence à mi-chemin entre la nausée, le souvenir, l'inconnu et la perte.
Toujours montrer qu'on est fort à l'instant présent, ne jamais faillir, ne jamais faiblir, montrer qu'on avance, peu importe les failles, montrer qu'on grandit, et qu'on est heureux parce que sinon c'est fini.
Le dédale infini de nos âmes en errance.
Se rendre aussi compte que les choses avancent, et que le travail paie toujours.
Se rendre aussi compte que nos choix sont finalement les bons.
Se rendre aussi compte que se battre pour avancer n'est pas vain.
Se rendre aussi compte que ce n'est que le début.
Se rendre aussi compte qu'on compte justement et qu'on fait confiance.
Se rendre aussi compte que le chemin sera long et difficile mais qu'on est peut être assez fort pour tenir.
Se rendre aussi compte qu'on sait ce qu'on veut et pourquoi.
Savoir ce qu'on veut, un peu plus.
Tout mettre en oeuvre pour ne pas avoir de regrets. Courir dans un mur sans jamais ralentir. Car, lorsqu'on s'octroie des portes de sortie, on les prend forcement arrivé au pied du mur.
Le travail paie, tôt ou tard, toujours.
Il y a des moments comme ça où la mécanique s'emballe sans qu'on sache vraiment où elle va nous mener.
Bref.
Les excès.
Toujours.
Y penser.
Tout le temps.
Et avoir tellement peur du dérapage, de l'excès et de l'emportement avec toutes les conséquences que cela comporte que ça en devient tabou.
Ne pas en parler, ne pas l'évoquer, ni de près, ni de loin, à tel point que cela ne veuille plus rien dire.
Bâtir une muraille de Chine, afin de se protéger, afin d'essayer d'oublier.
Stupide, mais illusoirement nécessaire.
Et puis se rendre compte que finalement ce n'est pas si grave, à partir du moment où il y a le contrôle. Le contrôle, c'est la clé. Et ce qui fait peur, c'est d'abattre une muraille, sans vraiment être sûr de ce qui suivra, si le contrôle reviendra, ou si on plongera dans les abysses.
J'ai une to-do-list de choses à mettre à plat niveau excès et contrôle.
Les faux besoins se maîtrisent bien mieux que les choses nécessairement à mettre sous clé.
Il y a aussi les choses qu'on essaie d'évacuer de son esprit.
Mais elles restent gravées dans la mémoire et dans la chair. Et peu importe ce à quoi tu penses, tu as beau tenter de refouler, il y a comme des flashs de mouvements, de regards, de mots, de baisers, d'attentions ...
Ce n'est même pas de la nostalgie, un je-ne-sais-quoi, une sorte de réminiscence à mi-chemin entre la nausée, le souvenir, l'inconnu et la perte.
Toujours montrer qu'on est fort à l'instant présent, ne jamais faillir, ne jamais faiblir, montrer qu'on avance, peu importe les failles, montrer qu'on grandit, et qu'on est heureux parce que sinon c'est fini.
Le dédale infini de nos âmes en errance.
Se rendre aussi compte que les choses avancent, et que le travail paie toujours.
Se rendre aussi compte que nos choix sont finalement les bons.
Se rendre aussi compte que se battre pour avancer n'est pas vain.
Se rendre aussi compte que ce n'est que le début.
Se rendre aussi compte qu'on compte justement et qu'on fait confiance.
Se rendre aussi compte que le chemin sera long et difficile mais qu'on est peut être assez fort pour tenir.
Se rendre aussi compte qu'on sait ce qu'on veut et pourquoi.
Savoir ce qu'on veut, un peu plus.
Tout mettre en oeuvre pour ne pas avoir de regrets. Courir dans un mur sans jamais ralentir. Car, lorsqu'on s'octroie des portes de sortie, on les prend forcement arrivé au pied du mur.
Le travail paie, tôt ou tard, toujours.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire