Je vous passe la note explicative.
Questions, avis et remarques sont les bienvenues.
Devoir à rendre donc.
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R. Virginie LM2
UE 405 – Littérature, création et société
ECLIPSE D'AMOUR (fragments)
à Jhon et Lavandra
Partie 1 - Naufrage sentimental
Noir.
UNE VOIX - Non ... mais non.
On peut pas. On peut plus. Ca va plus être possible.
Oui moi aussi. Mais c'est tout le problème.
Moi aussi je t'ai dit. Toi tu m'aimes. Mais on peut pas s'aimer.
J'ai ...
Non.
Non plus.
Lui. C'est ce que tu voulais savoir.
Si c'est grave. Je peux pas faire autrement.
Arrête.
Arrête de pleurer.
Je dois y aller.
Laisse moi.
Arrête.
De toute façon je ne t'aime plus.
Je ne t'aime plus.
Je ne t'aime plus.
Je ne t'aime plus
A gauche quelqu'un à terre. Lumière très douce juste sur lui qu'on puisse le deviner, le reste de la scène reste dans le noir.
UNE VOIX - Lache ma main.
Truc important à dire.
Suis pas quelqu'un pour toi.
Si. Ne plaisante jamais.
Ai une vie différente.
Non. Peux pas prendre le risque d'avoir quelqu'un avec.
Rendrais malheureuse. Pas envie.
On arrête là ?
Très bien.
Désolé. Mais t'aime toujours malgré tout ...
A droite quelqu'un d'autre à terre. Lumière très douce juste sur lui qu'on puisse le deviner, cela forme deux îlots dans le noir.
H - Je suis vidé. Je n'en peux plus. J'ai tout fait comme il fallait. J'ai tout supporté. Je l'ai aidée. Et non, elle est partie.
F - Il est malin lui, il me laisse genre c'est-pas-de-ma-faute-je-vais-pas-te-rendre-malheureuse-tu-comprends. Mais bordel ! C'est pas une excuse ! Qu'il aille au diable !
H - Je crois que je vais arrêter. Je vais laisser les choses aller et venir comme ça. Je n'attends plus de surprises ça c'est sûr.
F - Il m'énerve, ça m'énerve. Je comprendrais jamais rien à rien. Trop bonne trop conne c'est ce qu'on dit.
H & F - Je l'aime toujours. Mais il faut passer à autre chose.
Partie 2 - L'île de la solitude
Insomnie cash-back
H & F sont assis chacun d'un coté du plateau.
H - Le monde est bizarrement fait. Il y a des millions de gens, et ils ne sont même pas fichus de comprendre le problème.
Un temps.
J'ai toujours envie d'être dans ses bras.
F - Que tout le bordel lui tombe sur la gueule. Qu'ils aillent tous au diable : lui, ses problèmes existentiels et ses putes. Comment on dit déjà ? Mieux vaut être seule que mal accompagnée. Celle qui a dit ça avait complètement raison : lui je le dégage de ma vie et à grands coups de pieds au cul. N'importe quoi. Mais n'importe quoi. Parce qu'en plus, il aurait pu me dire que m'aime toujours malgré tout ... malgré qu'il y en ait une autre oui ! Connard va !
H - Je suis vraiment triste. Non pas pour moi, j'ai l'habitude. Mais pour elle. Elle ne trouvera pas quelqu'un de bien. J'ai même appris qu'elle pleurait souvent le soir une fois la nuit tombée. Je ne veux pas la revoir, ça serait trop douloureux, et pour elle et pour moi. Elle est partie, qu'elle fasse sa vie. Je ne veux pas en savoir plus, elle est bien là où elle est. Je ne m'en soucie même plus, je veux juste l'oublier. Tout remettre à zéro.
F - Il me regrettera toute ça vie. Bien fait pour sa gueule.
H - On sait toujours ce qu'on perd, jamais ce qui viendra après.
H & F crié - Je veux rester seul(e), oublier et repartir à zéro.
H - Comme si rien ne s'était passé.
F - Je le déteste, qu'il aille se faire foutre.
H - Elle m'a fait du mal, mais ce n'est pas de sa faute.
H & F - Je veux dormir et arrêter de réfléchir.
F - Trop conne.
H - Trop bête.
Seul sans toi
H - Je pense à elle.
F - Putain.
H - Je l'entends me parler.
F - Mais merde quoi.
H - Je sens son odeur.
F - C'est trop con.
H - Je sens encore ses mains sur moi.
F - Qu'il aille se faire fouttre.
H - J'entends son cœur battre.
F - Je le déteste.
H - Je vois son sourire
H & F - Je l'entends me dire je t'aime
H hurlé - Mais sors ! Sors ! Sors de là ! Pars je ne veux plus te voir ! Sors et laisse moi en paix ! Je ne veux plus te voir, plus t'entendre plus te sentir ! Pars et laisse moi à jamais ! Pars ! Laisse-moi !
F - Bref. Il m'aime. Il me le répète. Mais moi non et ça je lui ferai payer. Je leur ferai payer à tous.
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H - Je carbure à coup de tranxen. Je suis fatigué, je pleure tout le temps, pour rien. Je ne comprends plus rien, je vis en dehors de la réalité. Ou un peu trop dedans peut être. Je suis ailleurs, pas vraiment là, pas vraiment parti. Je ne suis qu'un corps qui déambule, sans aucun but précis. L'avantage de ce genre de petites pilules c'est que tu ne sens plus rien, tu ne ressens plus rien, toutes tes émotions sont au même niveau, la joie, la peine ... J'ai oublié cette grande famille qu'on appelle les sentiments, ils ont disparu de ma vie, complètement. Je suis devenu pendant un temps un légume, avec toutes les caractéristiques des légumes : je suis sans vie, je ne pense pas, je suis seul, je suis abandonné, je suis tout seul au milieu de la mer, je me noie dans la solitude.
Un temps.
Je suis abattu et je n'ai qu'une envie c'est celle de me jeter par la fenêtre. M'écraser par terre et partir pour être tranquille et en paix.
F - Je bois. Je fume. Je m'envoie des joints régulièrement. Je me cachetonne parfois. Je bouge seule, loin, sans plan, sans amis, sans recours, sais aide. Il ne m'arrivera rien. Je suis invincible et que tout le monde aille se faire fouttre. Je me démerde toute seule et tant mieux. C'est pas demain que j'aurai besoin de quelqu'un. Je n'ai besoin de rien ni de personne.
Un temps.
Je fais semblant de m'assumer, d'être bien, d'être dans le vent. Je fais ça pour faire genre, pour faire bien, pour qu'on me regarde, qu'on me trouve cool. Je connais plus ou moins mes limites. J'aime jouer avec le feu. Inconsciemment j'aime jouer avec ma vie aussi. Prendre des risques et se sentir libre, sans rien pour t'arrêter. Ca c'est la vraie vie.
H & F - Mais pourquoi tu fais ça ?
H - On n'a pas arrêté de me le demander. Je veux juste oublier à quel point je suis seul, triste et malheureux. Surtout seul en fait. J'appelle au secours et personne n'entend.
F - On n'a pas arrêté de me le demander.
Un temps.
Mais putain quand est-ce que tous ces cons comprendront que je ne veux plus penser, ne plus me torturer avec des conneries d'une histoire à deux balles ?
H - Touché.
F - Coulé.
Partie 3 - Rencontre Improbable
Rencontre du troisième type
H & F bricolent on ne sait quoi.
H - Enchanté.
F - Enchantée.
Un long temps.
H - Tu fais quoi dans la vie ?
F - Ca. Et toi ?
H - Pareil.
Un long temps.
H - Tu fais ça, c'est intéressant. Et tu fais d'autres choses sinon ?
F - à part Il me gonfle, c'est quoi ce boulet encore ? à H Oui des tas des trucs.
H - Et quoi comme trucs ?
F - à part Taiiiiiiiin. à H Comme toi apparemment.
H – Ok
Un long temps.
H - Merci en tout cas.
F - Normal, je refuse jamais un service.
H - Tu es quelqu'un de bien.
F - Tu me connais pas.
H - Je pense sincèrement que tu es quelqu'un de bien
F - à part - mais qu'il aille se faire fouttre ! à H. Si tu le dis.
H - J'ai toujours raison.
Un long temps.
H - Tu es très charmante, c'est agréable de travailler en ta compagnie.
F - en soupirant - je crois que je tiens un bon boulet là. à H Je ne supporte pas les menteurs.
H - Je ne mens pas. Je ne me le permettrais pas.
Un long temps.
H - Je te raccompagne.
F - Non c'est bon je rentre à pieds.
Post blue
H & F sont chacun d'un côté du plateau.
H - Je te l'avais dit que je m'étais juré que je ne regarderai plus jamais quelqu'un. Ca fonctionnait plutôt bien, plus personne ne me faisait effet, aucune attirance pour qui que ce soit, c'était parfait. Et puis ce soir là ...
Rires.
Tu vas trouver ça bête, mais quelqu'un est arrivé et je ne voyais plus qu'elle et j'ai travaillé avec elle. Elle était gentille, elle était souriante, elle était charmante, elle était jolie, elle sentait bon. Je n'avais qu'une envie, la serrer dans mes bras. Et puis maintenant elle est partie et je pense qu'on ne se reverra jamais. C'était comme un rêve, c'était vraiment étrange. Délicieuse sensation en fait.
F - Tain tu devineras jamais ... J'ai bossé avec un mec un peu boulet mais sympa. Oui c'était cool, il était cool et plutôt mignon mais bon, un peu boulet comme je te disais. Il avait l'air de vraiment bien m'aimer. Il m'a sortie les mêmes conneries que tous les autres : oui t'es jolie, t'es sympa, t'es cool, t'es quelqu'un de bien ... Mais oui bien sûr si je fais le sous-titre : hmm t'es bonne ? t'as un mec ? Ca te dit qu'on s'envoie en l'air un de ces quatre ? ... J'ai vraiment pas besoin de ça ...Bien sûr que oui que c'est ça : ils sont tous comme ça, tous cons. C'est pas de ma faute.
H - J'ai vraiment peur de ne plus jamais la revoir tu sais.
F- Je rebosse là bas dans trois semaines. Oui, il y sera sûrement.
H - Et si je la voie à nouveau, je serai complètement terrorisé.
F - Je bosserai avec quelqu'un de cool au moins c'est déjà ça
X-rated
Musique.
H & F sont chacun d'un côté du plateau, ils vont se rapprocher peu à peu l'un de l'autre.
Une fois très proches, H va longuement essayer de poser une main sur F sans grand succès.
Un temps.
Il parviendra à la prendre dans ses bras malgré tout.
Un temps.
Il l'embrasse sur la joue.
F - C'est bizarre.
H - Quoi donc ?
F - D'avoir des mains sur moi.
Partie 4 – L’autre ou pas.
Don’t give a fuck
H – Je suis bien avec toi.
F – Ouais.
Un temps.
H prend F dans ses bras.
H – Je suis vraiment bien avec toi.
F – Ouais.
F se dégage.
Un temps.
H – Tu pars quand ?
F – Demain
H – Pendant combien de temps ?
F – Cinq jours.
H – Ca va être long.
F – C’est que cinq jours, ça passera vite.
H – Tu vas me manquer.
F – Arrête de dire des conneries.
Un temps.
H – Tu vas me manquer terriblement.
F – On s’en fout, on se verra après.
Un temps.
H – Je tiens à toi tu sais.
F – Mais on s’en fout, je me méfie de toi comme de la peste. Tu vas faire comme tous les autres et me prendre pour une conne et me jeter après. Je ne te ferai jamais confiance.
H – Mais non …
F – Et bah si ! Et je ne veux plus t’entendre parler. Au moins ça tu le sais.
Un temps.
H – Je suis sincère. Mais à force de détruire les gens qui tiennent à toi, ça se retournera malgré toi, contre toi.
F – Ferme là.
Un temps.
Ca y est là tu me gonfles.
XXX
F est allongée à terre, H à ses côtés.
H – Tu m’as fait peur tu sais.
F – Je suis désolée. Je ne veux pas que tu t’inquiètes pour moi. Ca en vaut pas la peine.
H – Si, je te l’ai déjà dis, je tiens à toi, je ne te laisserai pas. D’accord ?
F – Oui.
H – J’aurai pu te laisser là toute seule. Mais non, alors fais moi confiance. S’il te plait.
F – Oui. Promis.
Un temps.
Je suis vraiment désolée.
Un temps.
J’espère que tu ne m’en veux pas ? Je ne voulais pas te faire du mal, mais j’avais peur.
H – Ne t’inquiète pas ce n’est pas grave.
F – Approche toi.
H s’approche, F prend H dans ses bras.
F – Je crois que …
H – Oui ?
F – Non rien.
Un temps.
H – Qu’est ce que tu voulais me dire tout à l’heure ?
F – Rien je te dis.
H – Pour sûr ?
F – Oui. C’est bon. Lâche moi avec ça.
Grage
H – Mais tu m’énerves. Arrête de me parler de ça tu sais que je m’en fiche complètement.
F – Mais …
H – Parfois il faudrait que tu apprennes à te taire. Tu crains.
F – Mais …
H – Arrête ! Mais arrête ! De toute façon tu n’as vraiment rien dans le crane, t'es vraiment conne, tu me gonfles.
F – Mais …
H – J’espère que tu le vis bien de m’avoir complètement détruit.
F – Mais non …
H – Tant mieux.
F – Mais je t’aime.
Un long temps.
F – Je suis désolée pour tout.
H – Moi aussi.
And I love how you love
H & F sont dans les bras l’un de l’autre.
F – Tu crois que tous les gens qui font l’amour ensemble s’aiment ?
H – Bien sûr que non !
F – Et toi ?
H – Ce n’est pas pareil. Je tiens vraiment à toi.
F – C’est vrai ?
H – Bien sûr.
Un temps.
F – Tu sais … C’est dingue je pensais pas qu’on puisse être tout simplement bien avec quelqu’un, qu’il puisse te manquer et que tu puisses tenir à lui.
H – Je sais. Avant moi aussi.
F – Comment ça avant ?
H – Ce n’est plus pareil.
F – Oui je sais. C’est de ma faute.
H – Oui. Mais je te pardonne.
Partie 5 - J’ai pour habitude d’être imparfait(e)
Persona non grata (version 1)
H – Elle est encore jeune, elle n’a pas encore grandi dans sa tête. Elle est un peu bête parfois, je ne pense pas qu’elle se rende compte des choses, de ce qu’elle dit, de ce qu’elle fait. J’ai beau tenir à elle, parfois je n’en peux vraiment plus de l’entendre et faire des trucs complètement idiots.
Un temps.
Je ne lui en veux pas. Je tiens à elle, elle me transporte. Mais elle me fait beaucoup de mal. La personne à qui tu tiens c’est toujours comme une rose : elle est magnifique mais elle peut te faire beaucoup de mal. Je n’ai pas envie non plus de la détester. Alors je ne sais vraiment pas quoi faire.
Un long temps.
Je ne sais vraiment pas quoi faire.
F – C’est compliqué de vivre en sachant que tu as détruit quelqu’un, qu’il a toujours ça en lui et qu’il t’en veux quand même au fond je pense, quelque part.
Mais je ne sais pas je ne comprends pas, ça m’échappe, c’et plus fort que moi. J’ai beau toujours être ne mode self-control je ne comprends pas. Ca me dépasse.
Un temps.
Mais je ne lui en veux pas. Je comprends que ça soit difficile. Mais moi ce poids ça m’écrase et qu’il soit méchant juste parce que ça lui échappe je n’en peux plus. On dirait du venin : ça le ronge et après il crache.
Un long temps.
Ca me dépasse et je ne sais pas quoi faire.
Un temps.
F – Tain mais pourquoi tu me regarde comme ça ? Hein ? Pourquoi tu me regardes comme ça ?
Un temps.
Mais putain réponds moi au lieu de me regarder comme un débile. Tu m’expliques pourquoi tu me regardes comme ça. Ou plutôt pourquoi tu ne me regardes plus comme avant.
Un temps.
Je te plais plus ? Tu me désires plus ? Tu me fuis, tu m’ignores … non en fait tu fais comme si tu ne m’ignorais pas, mais quand tu parles tu m’ignores, quand tu me regardes tu m’ignores …
Un temps.
Mais tain qu’est qu’il se passe ? Hein ? Mais merde, t’as vraiment un problème. Mais un gros problème. Va te faire soigner hein. Va te faire fouttre surtout.
H – Tu me fais vraiment pitié, j’ai appris petit à petit à te détester. Tu as bien réussi ton travail. Je te déteste depuis quelque temps mais je n’arrivais pas à l’admettre.
Un temps.
J’ai tout fais pour toi, mais tu ne faisais pas attention, il faut que tu grandisses ma pauvre fille, sinon tu finiras la tête dans le mur et malheureuse.
Un temps.
Au moins ça te servira pour la suite. Mais là il faut que tu partes parce que sinon on va s’entretuer et ce n’est pas une bonne idée.
Un long temps.
H – Tu as quelque chose à me dire ?
F – Non rien.
Un temps.
H & F – Je suis intimement convaincu(e) qu’il va falloir qu’on arrête de se voir.
H – Va-t’en et que je ne te revoie jamais.
F – Tant mieux je ne voulais plus jamais te voir.
Persona Non Grata (version 2)
H – Elle est encore jeune, elle n’a pas encore grandi dans sa tête. Elle est un peu bête parfois, je ne pense pas qu’elle se rende compte des choses, de ce qu’elle dit, de ce qu’elle fait. J’ai beau tenir à elle, parfois je n’en peux vraiment plus de l’entendre et faire des trucs complètement idiots.
Un temps.
Je ne lui en veux pas. Je tiens à elle, elle me transporte. Mais elle me fait beaucoup de mal. La personne à qui tu tiens c’est toujours comme une rose : elle est magnifique mais elle peut te faire beaucoup de mal. Je n’ai pas envie non plus de la détester. Alors je ne sais vraiment pas quoi faire.
Un long temps.
Je ne sais vraiment pas quoi faire.
F – C’est compliqué de vivre en sachant que tu as détruit quelqu’un, qu’il a toujours ça en lui et qu’il t’en veux quand même au fond je pense, quelque part.
Mais je ne sais pas je ne comprends pas, ça m’échappe, c’et plus fort que moi. J’ai beau toujours être ne mode self-control je ne comprends pas. Ca me dépasse.
Un temps.
Mais je ne lui en veux pas. Je comprends que ça soit difficile. Mais moi ce poids ça m’écrase et qu’il soit méchant juste parce que ça lui échappe je n’en peux plus. On dirait du venin : ça le ronge et après il crache.
Un long temps.
Ca me dépasse et je ne sais pas quoi faire.
H – Je crois qu’il y a un vrai souci.
F – Oui je crois aussi.
Un temps.
Il faut qu’on fasse des compromis. Le je-t’aime-tu-m’aimes-mais-on-peut-pas-s’aimer, c’est n’importe quoi. Les concessions c’est important aussi, faut qu’on parle.
H – Plutôt d’accord.
H & F - Je n’ai pas envie de te perdre même si parfois c’est dur de te supporter.
H – On fait quoi alors ?
F – On se couche ?
4 commentaires:
Je reconnais trop de gens, trop de choses, c'est confus je ne saurai te conseiller :-S
D'un autre côté fait dans le speed, donc forcément, beaucoup de gens, beaucoup de choses ...
Ca ne s'invente pas, on produit qu'avec ce qu'on a quand c'est sur le feu.
Merci à toi d'avoir lu en tout cas :)
Et les putes au bucher ! lol
aaah le petit extrait sur xs m'avait mis l'eau à la bouche, je suis ravi d'en trouver plus ici... c'est une excellente occasion pour poster mon premier commentaire :D
vraiment, je trouve ça très bien (surtout si ça a été "fait dans le speed ^^)
voilà quelque chose d'absolument anti-constructif... bon tant pis, désolé, j'ai déconnecté mon cevreau après les partiels :D je repasserai développer un peu si j'ai le courage dans la semaine
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